vendredi 21 août 2020

Un emprunt au passé 4

Épisode 4 - détruire les animaux : un obstacle au bien-être de l'humanité
#nature #environnement #animaux #agriculture #écologie #bien-être #équilibre
Précédents emprunts : 1 - 2 - 3
C'est de nouveau au recueil des travaux de la société d'agriculture d'Agen, cette fois-ci, dans son édition de 1858-1859, que j'emprunte une réflexion signée d'un certain Ernest Marcadet.
Le titre de l'exposé dont je ne retiens que les deux premiers paragraphes est déjà fort explicite.
De la destruction des animaux par l'homme considérée comme un obstacle à la prospérité de l'agriculture et au bien-être de l'humanité.
Lorsqu'un fléau désole l'humanité, soit qu'il menace la santé de l'homme, soit qu'il atteigne et détruise les récoltes, on se hâte d'en rechercher la cause : mais dans l'appréciation des circonstances qui ont pu déterminer des effets connus, on manque trop souvent de prudence ; l'impatience d'arriver au plus vite à une explication fait accepter sans réserve les interprétations les plus étranges.
L'homme est prompt à accuser la nature, il ne se doute jamais que la faute puisse être en lui-même.
Aussi voyez comme on en discute ; chacun veut donner ses raisons, et l'on n'arrive qu'à se contredire parce que la vérité n'est pas là où on la cherche. « Lorsqu'il y a, di Goëthe, beaucoup d'avis sur un même sujet, ce n'est pas la vérité qui se trouve au milieu, c'est le problème. »
L'auteur suggère à l'homme dans son texte, certes empreint de religiosité de son siècle, mais cependant aussi de bon sens, de ne point attaquer les équilibres de la nature, équilibres qu'il sera bien incapable de rétablir quand il prendra conscience de ce qui aura été détruit.
Ne chassez pas l'envie qui est en vous quant à réagir !

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